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Salle G3.05 | ENSAS | Le Garage
Stéphanie Bouysse-Mesnage
Soutenance de thèse

La soutenance de thèse de Stéphanie BOUYSSE-MESNAGE aura lieu le vendredi 27 janvier 2023 à 13h à l’École nationale supérieure d’architecture de Strasbourg (salle G3.05, Le Garage, 3e étage), dont l’intitulé est :  « Les pionnières : architectes en France au XXe siècle. Les femmes, élèves du troisième atelier d’Auguste Perret à l’Ecole des beaux-arts (1942-1954) » 

Cette thèse a été préparée à l’Université de Strasbourg au sein de l’ARCHE (UR 3400) sous la direction de Madame Anne-Marie Châtelet, professeure à l’École nationale supérieure d’architecture de Strasbourg.  

Le jury est composé de :
Mme Anne-Marie CHÂTELET, Professeure, École nationale supérieure d’architecture de Strasbourg – directrice de thèse 
Mme Nathalie LAPEYRE, Professeure des universités, Université Toulouse Jean Jaurès 
Mme Fanny LOPEZ, Maîtresse de conférences, HDR, École d’architecture de la ville et des territoires de Marne‐la‐Vallée - rapporteure 
M. Jean‐Baptiste MINNAERT, Professeur des universités, Sorbonne Université - rapporteur 
Mme Elke MITTMANN, Maîtresse de conférences, HDR, École nationale supérieure d’architecture de Strasbourg 
Mme Estelle THIBAULT, Professeure, École nationale supérieure d’architecture de Paris‐Belleville 
M. Thierry VERDIER, Professeur des universités, directeur de l’École nationale supérieure d’architecture de Montpellier 
M. David PEYCERÉ, Responsable du Centre d’archives d’architecture contemporaine de la Cité de l’architecture et du patrimoine - invité 

Résumé de la thèse :  

L’histoire des pionnières, qui ont étudié dans les écoles d’architecture dès la fin du XIXe siècle, est méconnue en France. L’objectif de cette thèse est de comprendre à partir de quand et de quelle manière elles ont exercé la profession avant les années 1970, décennie qui voit un changement d’échelle du phénomène de féminisation. A partir des archives de différentes écoles et de l’Ordre des architectes, sont analysées les étapes d’entrée dans la profession d’une population qui compte des centaines d’élèves et d’inscrites. Sur la base de sources orales, est développée une micro-histoire des femmes issues du troisième atelier d’Auguste Perret à l’Ecole des beaux-arts (1942-1954) et sont identifiés plusieurs facteurs qui ont permis à ces femmes d’exercer la maîtrise d’œuvre. Approches sociologique et historique sont croisées pour révéler la dimension genrée des pratiques professionnelles des architectes au XXe siècle.